Les Trous du ciel

«Sa première oeuvre de groupe fut un Événement, É majuscule (...) Les Trous du ciel était magnifiquement magique et mystique (...) Des mois plus tard, je conserve un souvenir très clair, très vif des Trous du ciel, l'oeuvre-témoignage d'une chorégraphe remarquable, d'une rare qualité.»
Linde Howe-Beck, Les Herbes rouges, Montréal, 1992

«... ils (les danseurs) transcendent les genres et relèvent d'une culture à la fois féminine et universelle.»
Dernières Nouvelles d'Alsace, France, 1992

«... d'une construction remarquable, d'une pureté absolue (...) Les Trous du ciel, résultat délicat d'un immense travail, dont la fabrication est invisible, dont la rigueur est remarquable ...»
Robert Lévesque, Le Devoir, Montréal, 1991

«Witnessing a gifted choreographer finally come to terms with overpowering creative surges is guaranteed to end shivers shooting up your spine. Enter Marie Chouinard.»
Kathryn Greenaway, The Gazette, Montréal, 1991

«... l'envoûtant poème dansé de Marie Chouinard (...) Un accord émouvant de l'intime et du visible, un chant corporel d'une grande pureté.»
Jean St-Hilaire, Le Soleil, Québec, 1991

«... Beautiful, simple and touching, Les Trous du ciel is nothing less than a ode to humanity.»
Linde Howe-Beck, Dance Connection, Canada, 1991

«... il est impossible de ne pas être admiratif devant la parfaite symbiose qu'elle a su développer entre le travail du corps et celui de la voix (...) un univers d'une extraordinaire sensualité où domine une sorte de folie enfantine (...) Marie Chouinard réussit continuellement à nous captiver ...»
Mathieu Albert, Le Devoir, Montréal, 1991

«... As usual, there is no plot to her method, merely a sequence of startling incidents, evoking archetypal situations (...) It doesn't reproduce reality, it goes behind surfaces to give visual shape to the feelings animating reality (...) There is no one in Canadian dance quite like Marie Chouinard, no one who so explicitly connects breathing with moving, on one whose imagery owes less to the outward look of things. She is an original.»
William Littler, The Toronto Star, 1991

«... Even without Chouinard on the stage, Les Trous du ciel announces her name and temperament with every gesture (...) Chouinard with a group' gains new resonance (...) she has taken control of her playing space, now so different with so many bodies in it (...) the overriding impression is one of limitless expanse (...) Another thing that has crept into Chouinard's work here is the notion of the supernatural. The choreographer was not the only invisible presence at last night's show : gods were hovering around Les Trous, receiving tributes and measuring fates.»
Robert Everett-Green, The Globe and Mail, Toronto, 1991

«... Marie Chouinard nous transporte dans un univers à la fois ludique et sauvage (...) la symbiose du son et du geste est parfaite (...) les éclairages sont superbes (...) On croirait entendre chanter les corps (...) un univers poétique teinté d'humour ...»
Pascale Bréniel, La Presse, Montréal, 1991

«... oeuvre d'une très grande rigueur, structure puissante et contrôlée. Spectacle singulier et partant, intrigant.»
Ine Riestap, Utrecht, Pays-Bas, 1991

«... c'est un coup de foudre que j'ai ressenti pour Les Trous du ciel (...) mélange harmonieux de primitivisme et de raffinement (...) éclairages magnifiques (...) d'une transparence, d'une évidence absolue, au point que le terme de "danse" me paraît presque insuffisant ici. Il y avait beaucoup plus qui nous était livré (...) J'aurais presque envie de dire, et pourquoi pas?, une philosophie (...) On en sort allégé, purifié, autre.»
Alexandre Lazaridès, Cahiers de théâtre Jeu, Montréal, 1991

«...un attendrissant poème à la tribu humaine (...) son spectacle est un cri du coeur sorti du plexus solaire (...) tout un répertoire de sons insolites monte en faisceau vers notre mémoire endormie, la réveille (...) Marie Chouinard a réussi à mettre de la chair à l'irrationnel (...) une éblouissante célébration de la vie ...»
Jean Saint-Hilaire, Le Soleil, Québec, 1991

«... une révélation d'Eurodanse 91 à Mulhouse (...) Des costumes indescriptibles, des accessoires exotiques ajoutent à la vitalité intelligente d'un monde nouveau. Truculent. Époustouflant.»
B. Bonis, Danser, Paris, 1991

«Gesture and movements that were astounding (...) delightfully outrageous...»
Garth Bucholz, Winnipeg Free Press, 1991

«... sound-and-movement at its most essential (...) Chouinard invented a movement vocabulary that didn't seem to refer to anything other than the human body (...) I was constantly pressed to invent new metaphors (...) a radical new way of being human (...) unleash the body from its conventionnal postures, gestures, noises and uses ...»
Lynn Jacobson, American Theatre, États-Unis, 1991